Comme point de départ à la réappropriation citoyenne de B-1010, quatre artistes (Michael Dans, Simona Denicolai et Ivo Provoost, Emilio Lopez Menchero et Christophe Terlinden) ont réalisé des cartes postales qui ont été distribuées à l’occasion de la fête de la Communauté française le 23 septembre dernier.
Mais le projet ne s’arrête pas là : au-delà, la vacance du code postal est, en ce qui me concerne, symptomatique d’une certaine dissolution identitaire et de clivages culturels qui s’approfondissent.
Je saisis donc l’occasion pour parler d’un enjeu qui concerne tous les habitants de Bruxelles ou de notre pays qui veulent vivre leur capitale comme ce qu’elle est et symbolise déjà, et ce qu’elle pourrait être encore davantage, c’est-à-dire un espace de rencontres, de dialogue et d’ouverture.
Humanflags, Humanflags for B- :
B comme B-1000, comme Bruxelles la région, de B-1000 à B 1210 en passant par B-1010.
Au départ donc, des projets de drapeaux, reproposant ou reformulant des emblèmes de la ville et de la région-capitale.
Ensuite l’envie de les faire voyager, de les communiquer et de les porter, sous forme de t-shirts..
Dans l’espace urbain et ailleurs.
Appréhender les drapeaux comme des réalités symboliques et des signes porteurs de sens, plus que de codes ou de simples conventions.
Se les réapproprier, en couleurs et dans la diversité (...)