Bn PROJECTS - Maison GREGOIRE

RADIEUSE

RADIEUSE

A project with students and graduates from the Royal Academy of Fine Arts of Brussels (ArBA-EsA)

Minok An, Agathe Bastide & Delphine Mazari, Sohail Bouchikhi, Hadrien Bruaux, Brune Campos, Valentin Capony, Jean Casanova, Céline Cuvelier, Simon Dalemans, Tamsir de Halleux, Marco De Sanctis, Thomas De Souza, Claire Ducène, Louis Everaerts, Ophélie Friberg, Giulia Gallino, Florence Gilard, Victor Guézennec-Schmidt, Ruifu & Weifu Guo, Danbee Hur, Edouard Jattiot, Roxane Kisiel, Anne-Laure Kopeikin, Léascope, Thibault Lienard, Antoine Lortie, Raphaël Marchal-Perrin, Lola Martins-Coignus, Kunbo Meng, Natacha Mercurio-Jeudy, Thomas Merle, Simon Morini, Ulysse Navarro, Hyojae Park, Elise Péroi, Emile Pierret, Heloïse Prax, Marine Randour, Nicolas Riquette, Lucas Roman, Lucien Roux, Jérémy Ruiz, Elina Salminen, Stéphane Stadler, David Temprano, Emilie Terlinden, Bao Ân Tô, Leen Van Dommelen, Tanya Varbanova, Sophie Vendryes, Hadrien Verlinden...

Friday 9 December 2016
6 - 10 p.m.

Quai du Commerce, 7, B-1000 Brussels

Exhibition open on Saturdays, 2-6 p.m.,
from 10 December 2016 until 25 February 2017.
Special opening on Sunday 11 December 2016, 2-6 p.m.
(Closed between 24 December 2016 and 8 January 2017)


Quai du Commerce 7 : A special address for this project, conceived upon the invitation of and organized with the complicity of Frédéric de Goldschmidt and Will Kerr.
The grand 19th century mansion housing it, located close to the « Porte du Rivage » of the former harbor of Brussels, is full of contrasted history(ies).
After having been the seat of the German UFA film « super-corporation » in occupied Belgium during WWII, it was used as an antenna of the former Belgian Ministey of National Education (which no longer exists as such) to be then, until recently, the location of a psychiatric medical centre, incidentally and metaphorically named Rivage.

As a counterpoint to the spirit and charged history of the premises, to a certain general atmosphere in the European capital last Spring when Frédéric and Will invited me to make a proposal for the building prior to its renovation, a title quickly came to the fore, Radieuse id est Radious. A name which is not a theme, far from that, but which elicits a number of associations.

Radieuse like, slightly ironically, Le Corbusier’s Cité Radieuse, of course, but, possibly and more fundamentally, as a word to be apprehended in its etymological derivation, from the latin radius, still in use in English, to qualify the line segment that joins the center of a circle with any point on its circumference, and, by extension, the circular area of defined distance around some place. A word which implicitly conveys the idea of a link between a centre and its periphery, or, conversely, from the periphery to the centre, in a dynamics of exchanges and encounters, of alternating to-and-fros, addressing concepts of space, alterity, diversity, in a porosity of distinctive approaches, practices and disciplines.

The vocable also corresponds to the upward or downward circulation in this tall six-storey building - between apex and nadir - as well as to the expansive strategy brought about by the decision to restrict the invitation to students or recent graduates from the Royal Academy of Fine Arts of Brussels.
The selection was made on a intuitive and, in the etymological acception of the world, eclectic basis, independently from their academic « parcours », within or after school.

One should therefore speak more of an accompanied presentation of a selection of works, inspired by a given context as well as by an intuition of possible connections between them, rather than of a strictly curated exhibition. In its open, decompartmentalised and generous approach, the project also echoes the supportive and independent « maecenas-like » strategy of collecting followed by Frédéric de Goldschmidt vis-à-vis young and emerging talents.

Adopting a « radious » centrifugal strategy in its communication, Radieuse resorts for the invitation card and the press release to art works which are not stricto sensu present in the exhibition : a still from Preview, a video by Nils Alix-Tabeling, (which will be shown on Sunday 11 December 2016) as well as Dervona, a font in free download conceived by Marc Buchy through condensing the 4 most popular fonts in use.

With the support of the Royal Academy of Fine Arts of Brussels (ArBA-EsA)

Une exposition
avec des étudiants et lauréats de l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles (ArBA-EsA)

Minok An, Agathe Bastide & Delphine Mazari, Sohail Bouchikhi, Hadrien Bruaux, Brune Campos, Valentin Capony, Jean Casanova, Céline Cuvelier, Simon Dalemans, Tamsir de Halleux, Marco De Sanctis, Thomas De Souza, Claire Ducène, Louis Everaerts, Ophélie Friberg, Giulia Gallino, Florence Gilard, Victor Guézennec-Schmidt, Ruifu & Weifu Guo, Danbee Hur, Edouard Jattiot, Roxane Kisiel, Anne-Laure Kopeikin, Léascope, Thibault Lienard, Antoine Lortie, Raphaël Marchal-Perrin, Lola Martins-Coignus, Kunbo Meng, Natacha Mercurio-Jeudy, Thomas Merle, Simon Morini, Ulysse Navarro, Hyojae Park, Elise Péroi, Emile Pierret, Heloïse Prax, Marine Randour, Nicolas Riquette, Lucas Roman, Lucien Roux, Jérémy Ruiz, Elina Salminen, Stéphane Stadler, David Temprano, Emilie Terlinden, Bao Ân Tô, Leen Van Dommelen, Tanya Varbanova, Sophie Vendryes, Hadrien Verlinden...

Vendredi 9 Décembre 2016
18 - 22 h.

Quai du Commerce 7, B-1000 Bruxelles

Exposition ouverte les samedis de 14 à 18h.,
du 10 décembre 2016 au 25 février 2017.
Ouverture spéciale le dimanche 11 décembre 2016, de 14 à 18h.
(Fermé entre le 24 décembre 2016 et le 8 Janvier 2017)


Une adresse : Quai du Commerce 7, sur invitation et avec la complicité de Frédéric de Goldschmidt et Will Kerr.
Un bâtiment chargé d’histoire(s), sis près de la Porte du Rivage de l’ancien port de Bruxelles, jadis affecté pendant la Deuxième Guerre mondiale à la société de production UFA-Film avant de devenir le service audiovisuel de feu le Ministère de l’Education Nationale et puis, jusqu’à tout récemment, un centre de médecine psychiatrique précisément appelé Rivage.

En contrepoint sans doute à l’esprit des lieux, à un certain esprit des temps, du printemps dernier, lorsque l’invitation me fut adressée par Frédéric de Goldschmidt et Will Kerr de faire une proposition de projet en attendant la rénovation complète du bâtiment, un nom s’impose Radieuse.
Un titre qui n’est pas un thème, loin s’en faut, mais qui convoque de nombreuses associations mentales.

Radieuse comme la Cité Radieuse bien sûr, mais aussi davantage par rapport à l’étymologie du terme : radius, le rayon en latin, ce segment de droite qui fait le lien entre le centre et la périphérie, le noyau dur d’un corps et sa rencontre avec l’espace, l’altérité, la diversité, dans une dialectique et une dynamique, centrifuge et centripète en alternance, d’allers et retours, dans une porosité et une diversité des pratiques et des disciplines.

Un nom qui correspond à la dynamique verticale- entre zéphyr et nadir - induite par le bâtiment et à celle expansive induite par le choix des artistes participant à cette aventure, tous, (ou presque) issus de cursus de l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, choisis, de façon à la fois éclectique (au sens étymologique du terme), intuitive et sélective, en toute indépendance par rapport à leurs parcours dans l’école ou ultérieur.

C’est donc davantage dans l’esprit d’une présentation accompagnée, et inspirée par un contexte et des connections pressenties entre les travaux, qu’il convient d’appréhender ce projet, qui illustre aussi indirectement la politique engagée et, en toute indépendance de jugement, de soutien à la jeune création qui caractérise la démarche de collectionneur et amateur d’art - de mécène en un mot - de Frédéric de Goldschmidt.

Adoptant une position de rayonnement dans sa communication, Radieuse utilise pour celle-ci des oeuvres ne figurant pas dans l’exposition stricto sensu : un still tiré de Preview, une vidéo de Nils Alix-Tabeling, (qui sera projetée le dimanche 11 décembre 2016) ainsi que la police en libre téléchargement Dervona, élaborée par Marc Buchy, en synthétisant les quatre polices les plus usitées actuellement (Tahoma, Verdana, Helvetica et Arial).

Avec le soutien de l‘Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles (ArBA-EsA)